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LES VACCINS

Et voici que je me dois d'aborder le sujet très délicat -et controversé- des vaccins. Il semble que les vaccinations n'aient pas eu le rôle majeur qu'on leur attribue, mais que l'amélioration des conditions de vie et de l'hygiène a été le facteur déterminant dans la régression des maladies. Plusieurs études relient des maladies auto immunes à certaines vaccinations. Est-il raisonnable de vacciner systématiquement et de risquer d'avoir des effets indésirables graves ?

Selon la théorie d'Antoine Béchamp, contemporain de Pasteur, le microbe n'est pas à l'origine de la maladie, c'est le terrain affaibli qui permet au microbe de proliférer. Or, le principal mécanisme de défense du terrain est le système immunitaire. Un organisme ayant un bon système immunitaire n'a pas de raison de succomber à la maladie (d'où l'importance d'une bonne alimentation et d'un environnement serein).

Restons lucides et tentons, pour toute maladie, de réfléchir à son importance, sa gravité, son mode de transmission, ses moyens de traitement, et de considérer en parallèle l'efficacité du vaccin, sa durée de protection, et surtout les effets secondaires. A partir de là, un choix éclairé est possible.

Pour diverses raisons les défenses naturelles d'un animal peuvent être insuffisantes :

Virus très pathogènes, mauvaise socialisation, débuts de vie difficiles en chenils ou animaleries, éducation anormale le rendant enfant objet, alimentation inadaptée à son intestin de carnivore, et donc empêchant une immunité solide. Toutes ces raisons empêchent de suivre le cheminement intellectuel idéal de la solution zéro-vaccin.

En outre, dans certaines circonstances, la réglementation rend les vaccins obligatoires :

Mise en pension, participation à des expositions ou des compétitions, voyage à l'étranger...

Et pour le chat, animal qui supporte très mal les vaccinations, se pose la question : Vacciner, oui ou non ?

De fait, s'il sort, on ne peut pas le surveiller comme un chien, ni l'empêcher de se bagarrer avec ses congénères, d'où le risque de FeLV ou leucose, maladie grave due à un virus très contagieux.

Cependant, certains éleveurs sérieux commencent à comprendre l'enjeu et l'ampleur du problème et à proposer des chatons (ou des chiots) non vaccinés, bien sociabilisés. Leur arrivée dans une famille "éduquée" se fera sans stress et le rituel vaccinal sera évité ou différé, en-dehors des conditions particulières dont je viens de vous parler.

Pourquoi ne pas attendre que votre animal ait 6-8 mois, et son système immunitaire mature, pour le vacciner si besoin est, tout en supprimant les effets indésirables de la vaccination par un "drainage" homéopathique (dilution korsakovienne du vaccin préparée par certaines pharmacies homéopathiques, ou fournies par votre vétérinaire homéopathe). La meilleure dilution paraissant être de 200 K, le soir du vaccin.

Au final, quelle que soit votre décision vis-à-vis de la vaccination, elle ne doit pas vous empêcher de présenter votre animal à son vétérinaire au moins une fois par an pour un bilan de santé, mais n'oubliez pas l'importance d'un système immunitaire performant, et fournissez-lui une alimentation en conséquence !